SCA : APRES NARBONNE...ZOOM ARRIERE

SCA : APRES NARBONNE…BÉZIERS
ZOOM ARRIERE!
JC. BACCA : « Les fautes sanctionnées sont justifiées. On perd le match sur notre capacité à ne pas rester dans les règles sur les moments forts de l’adversaire »
La première journée de Pro D 2 s'est achevée par des victoires pour tous les clubs qui recevaient à l’exception d’Auch qui a gagné sur le terrain du promu Périgueux.
Au rang des surprises à noter la défaite de La Rochelle à Oyonnax, celle sévère de Pau à Aix en Provence et le nul de Grenoble à Aurillac.
Comme le confirme Jean-Christophe Bacca , la Pro D 2 devient de plus en plus difficile car aucune équipe ne semble se détacher si ce n’est sur le papier.
« On se rend bien compte qu’il y a eu très peu de victoires à l’extérieur, on se rend bien compte également que cette Pro D 2 est homogène mais fallait-il en douter. Nous, nous n’en avons jamais douté. On sait que toutes les équipes se valent, même si les Périgourdins ont perdu face à Auch mais que d’un point. Ce n’est qu’un début de saison et ils vont bientôt être dans le rythme. Donc, en fait il y a 16 équipes qui sont sensiblement du même niveau. On a vu que les grosses écuries n’étaient pas encore rodées. Donc on assiste à un début de championnat comme on l’imaginait avec très peu d’équipe dans le coup ».
Côte Sporting, la défaite à Narbonne passe (plutôt)mal, car un sentiment domine : ce n’est pas Narbonne qui a gagné mais les Albigeois qui se sont battus eux même notamment par les nombreuses fautes dont ils ont été sanctionnés. La traditionnelle séance vidéo d’analyse de la rencontre du lundi en apporte la preuve : Albi a commis trop de fautes.
Jean-Christophe Bacca : « Les fautes y sont toutes et justifiées. On a été sanctionné 13 fois, les narbonnais ne le sont que 10 fois, donc il faut que l’on travaille là-dessus pour ne plus être sanctionné surtout dans nos 30 mètres face aux poteaux. Ce sont des cadeaux faits à l’adversaire, et je crois que l’on perd le match sur notre capacité à ne pas rester dans la règle sur les moments forts de l’adversaire ».
Force est toutefois de constater avec le recul qu’Albi n’a pas démérité :
« C’est vrai dans le sens où on a eu une bonne conquête à la touche, on a eu un premier quart d’heure difficile en mêlée, mais après on a réussi à reprendre le dessus. Donc en fait une conquête assez à l’équilibre, une possession à 58%, donc on a eu beaucoup plus de temps le ballon que les Narbonnais, 20 possibilités de lancement pour nous contre 16 pour l’adversaire. En réalité c’est cette impression qui donne le fait qu’Albi n’a pas démérité. Mais le résultat c’est que nous sommes restés stériles malgré notre possession de balle. Et cela c’est plus problématique. Donc il va falloir travailler sur notre capacité à marquer au pied ou à la main, mais à marquer sur nos temps forts. »
Maurice Charbonnières








